La France regorge de belles régions alors il serait dommage de ne pas les découvrir !
Ah, Granville…
Je me souviens d’une chose : le phare.
J’aime les phares. Enfin, « j’aime » est peut-être un terme un peu faible. J’ai une véritable passion pour les phares. C’est presque maladif. Donnez-moi une côte, un bout de falaise et une tour avec une grosse ampoule au sommet, et je suis heureuse.
Je vais finir par emménager dans un phare.
Enfin… si j’arrive un jour à convaincre Titi, qui risque de classer cette idée dans la catégorie « encore un projet complètement saugrenu d’Alice » avant même que j’aie terminé ma phrase.
Mais grâce à cette légère obsession, je me souviens de Granville.




Parce qu’il faut ouvrir ici une petite parenthèse : nous sommes aujourd’hui le 7 octobre 2026, soit presque six ans après mon passage à Granville.
À ce stade, on ne parle même plus de procrastination : mes souvenirs ont eu six ans pour mariner. Alors, voyons ce qu’il en reste… Heureusement, j’ai des photos. 😅
Granville, côté mer
Granville est avant tout une station balnéaire tournée vers la mer, avec son port, sa grande plage et le GR223 qui longe le littoral. Et clairement, ce n’est pas en m’enfonçant dans les rues de la ville qu’elle m’a le plus marquée. Moi, ce que j’ai aimé, c’est cette balade sur la côte, sous le soleil, avec de superbes points de vue.
Sur le papier : balade parfaite.
Dans la réalité, il faut ajouter un petit détail météorologique : LE VENT. Et pas la gentille brise marine qui vous caresse le visage. Non. Celui qui transforme vos cheveux en nid d’hirondelles en moins de quinze minutes.
J’ai donc dégainé la tresse de survie, histoire de m’éviter deux heures de démêlage le soir. Mais visiblement, le vent l’a pris comme un défi personnel et a passé le reste de la balade à essayer de me dé-tresser.

La Bretagne et la Normandie devraient fournir un démêlant haute performance avec chaque carte touristique.
Je pose ça là. Si l’office de tourisme cherche une idée pour son prochain kit de bienvenue, c’est cadeau.
Suivez les petites flèches rouges. Enfin… essayez.
Il y a quand même quelques points stratégiques à ne pas louper, notamment l’église Notre-Dame du Cap Lihou, la caserne… Et évidemment :
LE PHARE.
Oui, encore lui.
Pour atteindre tout ça, il faut grimper un peu dans les ruelles de la Haute Ville. Jusque-là, rien d’insurmontable.
Le véritable défi, c’était le plan.
Je me suis perdue… et pas qu’une fois…. Et je tiens à préciser pour ma défense que ce plan était vraiment, vraiment nul.
Imaginez une immense carte de Granville remplie d’informations probablement très utiles… sauf lorsque vous êtes simplement une touriste qui essaye désespérément de suivre de minuscules flèches rouges numérotées en caractère 5.
Vous savez, caractère 5 ?
La taille réservée aux mentions légales des contrats d’assurance.
Alors forcément, entre les rues qui montent, les cheveux qui partent dans tous les sens et moi qui colle pratiquement mon nez contre le plan pour trouver la prochaine petite flèche rouge, la visite a pris une tournure légèrement plus sportive que prévu.
Bonne nouvelle toutefois : je vous joins une version plus récente du plan.
Ils ont fait des efforts. ^^















Et voilà pour notre étape à Granville ! On retient surtout une chose : ça me fait un phare de plus à ma collection.
Allez, on reprend la route… le prochain village m’attend. 🚐
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